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L'histoire d'une femme ordinaire en quête de paix


Mon histoire est celle d'une humanité réelle en infini quête de quelque chose de difficile à trouver, le bonheur ! Pendant longtemps je cru que peut-être je ne me satisfaisait pas suffisamment des petites choses simples. J'avais beau tout faire ca n'arrivais pas, le conte de fées ne se réalisait pas. Il ne semblait pas y avoir de fin heureuse pour moi. Mais ce devait pourtant exister. Des personnes autour de moi l'était.. mais même là, pour eux non plus ca ne durait pas. Il arrivait tous le temps quelque chose. Jamais de paix permanente, pourquoi donc si nous étions ici avec un libre arbitre ?? (qui choisi rait l'œuf ou la poule). En gros nous avions le choix entre certains bonheurs en dépit de d'autres.

C'est là que j'aurai voulu me résignée à me dire: Chacun ses problèmes !! Mais je ni arrivait pas. Comme si quelque chose clochait, je le sentais, au plus profond de moi. Si je me sentais comme ca , le problème venait forcément de moi. Il devait bien avoir une façon que je puisse m'adapter à tout cela. Je devais seulement apprendre jongler. Et il y avait aussi toute cette culpabilité qu'on me servait, apprécie ce que tu a, ce pourrait être pire .. Ya des enfants en Afrique qui mange pas, y'a des enfants qui sont battu etc etc. Pourtant, je me couchais le soir avec cette horrible sentiment que je ne pouvait pas développer mon plein potentiel. Je réalise aujourd'hui que je vivais seulement au travers du rêve qu'un jour je travaillerais assez fort pour devenir ce que je suis vraiment ? Mais n'était-je pas déjà moi-même ? Ou se trouvais l'arnaque dans tout ca ? Probablement en moi, je devait doubler d'effort.. pour devenir moi-même. Drôle de concept, je me disais pourtant qu'être soi-même devrait être un droit. Apparemment non.. apparemment ici sur Terre, l'on doit travailler pour tout. Travailler pour vivre même. L'aviez vous déjà réalisé? Il est normal de travailler me direz-vous, certes il est normal de faire des choses, de réaliser des choses, d'accomplir des choses. Travailler c'est faire des efforts, faire des efforts pour être soi-même ?


N'est-ce pas contradictoire .. Sommes nous nous même quand on travail pour être soi-même, pourtant c'est ce qu'on fait tous les jours en essayant d'être le meilleur de nous. C'est si flagrant ..mais l'avons nous seulement réalisé ou plutôt, y avons nous seulement porté attention? Une utopique ! Voilà pour qui nous passons si nous remettons cela en question. Nous travaillons pour vivre et vivons pour travailler. Personne ne remettrais cela en question. Donc comme je le mentionnais précédemment, être soi-même n'est pas très bien vue. Car nous sommes imparfaits, ou comme les religions aimaient bien nous le remâcher, nous sommes des pêcheurs… Allant jusqu'à pénétrer nos têtes avec des phrases comme: à chaque jours suffit sa peine. On se reposera quand on sera mort etc. etc. . Se pourrait-il, je dit bien se pourrait t'il que vivre puisse être agréable ? Non mais je pose la question, car franchement, on ne peut pas dire que de sans cesse faire des choses pour en obtenir d'autres soit une partie de plaisir. Quant aux plaisirs eux, il y en a et pleins, mais tous temporaire et après un certains moments redondants. Certains sont mêmes hyper accessible avec la tombée de cette même religion, comme le sexe par exemple… pu besoin de payer pour du sexe, même que c'est plutôt pour l'amour, entre guillemets mais cela est un autre sujet, qu'il faut payer. Pour les bonheurs temporaires moins accessibles, ils sont achetables au plus méritants( supposément ) qui auront les moyens de se payer le bonheur. Comme si le bonheur était une chose tangible ,matériel, qu'on pourraient bâtir, qu'on pourraient investir. C'est donc nous que l'on doit rendre rentable, pour investir, pour que nous soyons heureux… Je ferait un article complet sur le blog à ce sujet (L'aspect pécunier et le monde dans lequel nous évoluons) . Pour ma part, il ni a pas qu'avec l'aspect pécunier et ma façon d'être imparfaite avec lesquelles j'avais de la difficulté. J'avais aussi de la difficulté avec la méchanceté, l'iniquité, l'injustice. Très jeune, je voulu donc aider les autres. Je voulais être infirmière, ensuite psychologue, ensuite parapsychologue, ensuite Technicienne en éducation spécialisée, Préposée aux bénéficiaire, et la je vais me passer de vous raconter toutes ces expériences d'études qui se sont toutes soldées par des échecs. J'étais ce genre de personne, en éternelle recherche de paix, en éternelle recherche de justice. Je cherchais à comprendre pourquoi le monde était ainsi et quelle solution il y avait à un monde qui ne me ressemblait pas. Il semble que je n'avais ma place nulle part.

A 23 ans, j'ai reçu un diagnostique de dyspraxie visuo-spatiale , c'est un trouble d'apprentissage. Un grand soulagement, un faux espoir que je vivais dans cette illusion qu'un jour j'aurais la belle vie (d'ailleurs nous l'avons tous déjà eu), au sens que je pensais que maintenant les choses seraient adaptées à moi. Mais quelle illusion. Les choses sont t'elles quelles sont! Elle ne change pas parce que nous voulons quelles changent. Retenez bien cette phrase, car c'est la pierre angulaire de la souffrance sur Terre. Les choses changent car nous changeons. Et nous changeons non pas parce que nous le voulons, mais parce que nous sommes prêts à nous accueillir. C'est le premier pas de l'épanouissement mais aussi un peu, des changements que nous voulons voir dans le monde. En 2020, le début de la Covid, ou de ce que moi j'appel la plandémie. Croyez le ou non, et bien au départ j'ai eu un sentiment d'euphorie qui m'envahis, je me disais que ca y est, tout allait tombé.. si tout devait fermer, c'était la fin des haricots, enfin nous allions pouvoir bâtir quelque chose de nouveau, quelque chose de mieux , un nouveau monde. Vient ensuite la peur, c'était la fin pour nous tous. Vint ensuite la colère, je me suis mise à militer tout en étant pleine d'espoir pour l'avenir.


L'émotion à son comble! Et bien vite, le désespoir, peut importe ou je regardais, je ne voyais pas de solution, nos efforts ne servais à rien. Et dans ma vie personnelle, c'était la même chose. En Juillet 2021, je suis allé me ressourcer, j'avais besoin de souffler un peu. J'avais un profond malaise. Tout était devenu gris, même les choses qui autrefois me faisait plaisir, me faisait du bien, ca ne me suffisais plus. Ayant étudié dans plusieurs domaine humains. Je décidait d'écrire, de m'introspecter. J'aurai d'ailleurs aux intéressés, cet exercice que je pourrais vous transmettre, je ne le met pas ici car le texte commence à être long. Et au bout d'un moment j'écris quel serait mon plus grand objectif. Et j'ai découvert que mon plus grand objectif a toujours été que chaque être humain puisse développer son plein potentiel et vivre en harmonie avec tout ce qui est. Je venais de toucher au noyau de mon être. Je venais de toucher le plus important. Le soir venu, je fit un feu. Un peu angoissée en pensant au ours, aux coyotes et autres, je me mis à m'inventer un personnage imaginaire. Je commençais à parler à voie haute et répondre à la place de mon personnage imaginaire. Après un moment il se produit quelque chose d'incroyable, j'ai commencé à entendre les réponses mentalement. L'essentielle du message, était que j'avais le droit d'être et que rien ne m'arriverai.


C'est là que j'ai commencé à vraiment communiquer avec mon esprit. Une grande paix s'installait, je me mis a œuvrer hors du temps et du corps émotionnel. Nous avons déjà tout en nous et entre nous pour mettre fin à tout ces conflits intérieur et ainsi éliminer les conflits que l'on voient à l'extérieur. Car la seul chose qui tient tout cela en place sont nos propres peur et nos propres limitations. Être en paix, c'est créer aligné avec qui nous sommes. Faire ce qui est bon pour nous dans le ici et maintenant, non par égo mais parce que nous laissons qui nous sommes s'exprimer dans la matière et c'est comme cela que nous recouvrerons notre liberté et notre souveraineté.

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